Château de Valmer - Vins & Jardins Attestation d'Excellence 2018

Le domaine et son histoire

L'histoire commence il y a cinq siècles lorsqu'un conseiller du François Ier, Sieur Binet, décide de construire à Valmer de superbes jardins.

Selon la tradition, le Château de Valmer aurait appartenu à Charles VII. Les terrasses, les douves et la chapelle troglodytique ont été bâties au début du XVIème siècle.

Le Château d'Ifs © Léonard de Serres Fontaine florentine © Léonard de Serres Les terrasses de Valmer © Léonard de Serres Le Petit Valmer vu des douves © Léonard de Serres

Les constructions actuelles – le portail, les bâtiments de communs, le Petit Valmer - datent de 1640 et sont l'œuvre du Sieur Thomas Bonneau, conseiller du Roi Louis XIII.

Etabli sur un éperon rocheux dominant la vallée de la Brenne sur des coteaux calcaires, le domaine de 300 hectares marie un vignoble renommé, des jardins en terrasses Renaissance, des terres cultivées et des bois aux arbres bicentenaires.

Le Château principal fut tragiquement détruit par un incendie en octobre 1948 ; seuls subsistent le soubassement et les deux perrons. Il est aujourd'hui symbolisé par un château d'ifs, taillés aux proportions du monument disparu.

Portail du Château de Valmer © MG de Saint-Venant
Le Petit Valmer vu du potager © MG de Saint-Venant

La chapelle troglodytique

Chapelle troglodytique du Château de Valmer

Cette rare chapelle troglodytique fut creusée dans le tuf en 1524. Elle se compose de deux nefs d'inégale largeur, de deux travées chacune voûtées sur croisées d'ogives surbaissées. Un petit sanctuaire prolonge la nef principale et abrite l'autel dont le tombeau est décoré d'un retable en triptyque.

Classé Monument Historique, ce retable a été récemment restauré avec l'aide de la ville de Tours et de la DRAC Région Centre-Val de Loire et présenté au musées des Beaux-Arts de Tours lors de l'exposition Tours 1500 en 2012.

Cette chapelle abrite un magnifique autel en bois polychrome, des fonts baptismaux romans, une imposante statue de Saint Martin et deux vitraux du 16ème siècle représentent la guérison d'une possédée et le miracle de l'araignée.